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Qui a raté ses adieux ne peut attendre grand-chose de ses retrouvailles ▬ ERIK&JASMINE
Jasmine Al-AmyrahWHATEVER, JE SUIS
ADMINISTRATRICE
Jasmine Al-Amyrah
ÂGE RÉEL : 27
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ANNIVERSAIRE : 23/07/1992
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Qui a raté ses adieux ne peut attendre grand-chose de ses retrouvailles
Dans un mouvement répété, la jeune Jasmine était en train de tailler une pierre qu’elle avait l’intention d’attacher sur un long morceau de bois afin d’en faire une lance. Avec les années passées ici, la brunette n’avait pas uniquement appris à soigner, elle avait appris à chasser. Lorsque c’était plus tranquille, la brune se permettait d’aller virer en forêt à la recherche de nourriture. C’était rarement concluant, elle n’était pas assez discrète, mais elle essayait. C’était l’important, non ? « Ne te moque pas, toi… » souffla-t-il à Rajah qui la fixait alors qu’elle était en train de s’étendre un petit peu de boue sous les yeux. « C’est pour empêcher les reflets du soleil. C’est Tony qui me l’a dit. » dit-elle en haussant les épaules. Elle ne savait pas si elle pouvait vraiment faire confiance à cet homme qui était extrêmement louche, mais peu importe, elle essayait. Si elle avait l’impression que ça ne changeait rien à sa vision, elle ne le ferait plus. Mais elle semblait avoir des souvenirs de joueurs de football américain qui se barbouillait le visage de cette manière. « Je sais que tu ne lui fais pas confiance. Moi non plus. » Elle soupira doucement. Peut-être était-elle naïve ? Après elle écoutait tous les conseils qu’on lui donnait ce qui rendait son séjour ici beaucoup moins pénible. Ça faisait tout de même 6 ans qu’elle était là. Heureusement que cette femme l’avait trouvé et l’avait pris en charge, car du haut de ses 13 ans, elle serait probablement morte sur cette plage, au bout de son sang. Jasmine lui devait tout. Elle avait une magnifique cicatrice sur la cuisse droite qui lui rappelait ce morceau d’avion qui avait presque eu raison d’elle.

« Tu viens ? » Le tigre la fixa de longues secondes avant de finalement se lever de son tapis de feuilles. Depuis qu’elle l’avait trouvé, Rajah avait énormément grandi. Il était maintenant un tigre adulte qui protégeait Jasmine de toutes les menaces extérieures. Si le tigre ne faisait pas confiance à quelqu’un, cette personne ne pouvait pas approcher celle qu’il considérait comme le chef de sa meute. Meute de deux personnes. De son côté, Jasmine était extrêmement attachée à cet animal qui était l’un des rares points positifs de cette île. Vêtue de pantalon court et d’un débardeur pâle, la brune attrapa son sac qu’elle mit sur son épaule. Dans ce dernier, il y avait une bouteille d’eau et quelques fruits autant pour elle que pour Rajah. L’aventurière d’un jour attrapa sa lance et se dirigea vers la jungle où elle marcha pendant des heures sous l’horrible chaleur de l’île. Rien. Aucun bruit, aucune trace, aucune piste à suivre. C’était décourageant. Pourtant, elle était patiente, mais elle commençait à se décourager. Elle ne trouvait jamais rien lorsqu’elle chassait. Elle qui voulait se montrer indépendante, elle n’arrivait jamais à se nourrir par elle-même. C’était frustrant. Alors qu’elle était en train de déprimer sur une roche, à l’ombre, un bruit se fit entendre derrière elle. Immédiatement, elle attrapa sa lance pensant à un animal mais bien vite, une voix s’éleva la faisant soupirer. La frustration la gagna. Jasmine avança silencieusement vers la voix et elle lança directement sa lance. Son arme artisanale se planta dans l’arbre à quelques centimètres de l’homme. On pourrait croire qu’elle l’avait loupé, mais c’était volontaire. Sous le coup de la colère, elle avait voulu faire peur à cette personne qui lui avait donné des faux espoirs, mais immédiatement elle regretta son geste impulsif. Impossible de savoir qui elle venait de provoquer. La peur la gagna légèrement et elle s’accroupit dans les fougères imitée par son animal qui était en position d’attaque.
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Qui a raté ses adieux ne peut attendre grand-chose de ses retrouvaillesEncore un instant de pseudo lucidité, me réveillant sur le sable à coté de mon feu éteint, sous ce couvert que j’avais construit de façon assez improvisée en usant de mes compétences et talents. Malheureusement mon réveil fut difficile, il fut aussi violent car en ouvrant les yeux j’étais seul... Oh je voyais des gens plus loin, d’autres survivants, mais j’étais seul... Nina n’était pas là, Nina avait disparu et mon esprit se mettait déjà à me jouer des tours. Avait elle fuit ? Avait-elle été enlevée par un des sauvageons qui avaient survécu comme moi ? Etait elle partie seule chercher à manger et se perdre ? Je me relève d’un coup, pourtant assez difficilement étrangement, sentant une réelle douleur à ma cuisse droite depuis que je me suis coupé hier sur des plantes sauvages en cherchant de quoi nous nourrir. Je cherche directement à marcher, sentant mon cœur battre à fond, paniquant intérieurement ce qui n’est pas spécialement recommandé pendant une infection, ne remarquant même pas que je commençais un peu à avoir de la fièvre. Mais il faut dire que j’ai toujours eu une santé assez coriace, que je me remets facilement, n’ayant presque jamais pris de médicaments dans ma vie. Bref, avançant d’un pas clairement décidé malgré mon état, j’arrive à la lisière de cette nature sauvage, y pénétrant sans aucune hésitation, me montrant attentif à tout ce qu’il se trouve autour de moi et cette fois ci sans demander de l’aide aux autres. Après tout la dernière fois que j’ai essayé de quémander un coup de main pour retrouver Nina, je me suis pris un coup et me suis fait traiter de cinglé... Ces gens sont sans cœur, notre monde va réellement mal, l’humanité se laisse corrompre par la peur, c’est bien triste.

Je m’avance, le stress augmente, je pousse les feuillages, les branchages, je progresse en commençant à l’appeler, à tenter de retrouver celle qui me reste, ma précieuse fille. Vous ne pouvez pas comprendre ce que c’est, perdre une enfant... Mais en perdre deux ? Aucun homme n’est capable d’endurer ça, c’est une blessure déjà béante qui ne fait que s’agrandir encore plus. « Nina... Je t’en prie Nina... » La panique se sent dans ma voix tremblante, ma voix faible malgré que je cherche après elle, progressant sans faire attention où je vais, risquant de me perdre dans cette nature, me perdre encerclé par la biodiversité locale, mais je m’en fous, je ne peux pas rentrer sans Nina. « Je suis là... Tu entends ma voix ? S’il te plait, dit quelque chose... Je t’en prie. » Qu’elle crie, qu’elle siffle, qu’elle m’appelle, mais qu’elle fasse quelque chose pour que je la retrouve, que je puisse la rejoindre et finalement la prendre contre moi pour me sentir rassuré enfin, déjà qu’elle ne mange rien.

Soudainement ma progression se fait arrêter nette par une arme primitive qui s’abat non loin de moi, frappant l’arbre. Est ce qu’il y a des primitifs sur cette île ? Est ce que se sont ceux qui auraient kidnappé ma fille ? Oui surement, cet homme ou cette femme qui vient de me menacer de son arme voulait me faire fuir pour m’éloigner de ma puce. Non, personne ne me fera fuir, personne ne pourra m’éloigner de cette mission, je me dois de faire face à la peur, à la menace, voulant me rapprocher de la source de cette attaque, me déplaçant d’un pas décidé même si je suis tremblant, pris par un mélange de crainte, de douleur, et d’un état d’épuisement pouvant sembler évident. Après tout je dois être pas mal pâle, mais ce n’est que détail quand je cherche ma fille, pouvant braver monts et feux pour la retrouver.

« Je sais que vous êtes là... Rendez moi ma fille, rendez moi Nina... Je ne partirai pas sans elle... Alors montrez vous lâches... Vous attaquer à une enfant seule... »

Ma voix est marquée par la conviction, celle de la retrouver, de risquer d’y perdre la vue ou de me prendre une nouvelle lance, mais aussi par la faiblesse, légèrement tremblotante à cause de mon état, de la panique qu’il lui soit arrivé quelque chose, ne réalisant pas encore à quel point mon esprit est traitre, à quel point ce dernier me torture. J’avance d’un pas plus rapide sans remarquer que je m’approche plus du tigre que de la jeune femme qui faisait parti de ma vie dans les temps passés, essayant juste de ne pas chuter à cause des lianes sur le sol, de ne pas me briser avant d’avoir obtenu gain de cause.

« Vous ne savez pas à qui vous avez à faire... Je la retrouvera, tant que j’aurai encore un souffle de vie je la chercherai, je vous traquerai... »


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Jasmine Al-AmyrahWHATEVER, JE SUIS
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Jasmine avait regretté son geste complètement impulsif à la seconde même où la lance avait quitté sa main. Pourquoi avait-elle agi comme ça ? Ça ne lui ressemblait pas de se mettre en colère pour si peu et pourtant… Ça l’avait vexé d’entendre cet homme plutôt que l’animal qu’elle rêvait d’avoir. Pour une fois, elle aurait voulu nourrir le village. C’était sûrement très ambitieux pour elle, mais Jasmine voulait vraiment servir à quelque chose. Certes, depuis 6 ans, elle aidait énormément au village, mais elle cherchait toujours à en faire plus. Elle voulait élargir son champ de compétences. Elle ne voulait plus être considérée comme la petite soigneuse du village, elle voulait qu’on la voit comme la femme courageuse qui faisait tout. C’est pour cette raison que la jolie brunette côtoyait un maximum de personnes et qu’elle apprenait au maximum de chacun. Elle avait pris à soigner, à chasser et à fabriquer ses propres armes. Bon… Pour le moment, elle n’avait rien ramené au village, mais elle savait faire des lances et des poignards artisanaux assez coupants pour être dangereux. Jasmine avait très bien réussi son coup avec cette lance qui s’était plantée directement dans l’arbre sans se casser. Exactement comme elle aurait dû le faire. Au moins, elle pourrait se vanter de réussir à faire ses armes de défense et de savoir les utiliser. Accroupit dans les fougères, Jasmine avait attrapé le poignard qu’elle avait passé des heures à tailler. Il était extrêmement coupant et elle le traînait partout avec elle depuis. Son seul problème c’est qu’elle ne l’avait utilisé sur un humain. Elle n’était pas certaine de réussir à se défendre si cet homme lui mettait la main dessus. Elle allait surtout se cacher pour l’instant. C’était lâche, elle le savait. Après tout, elle l’avait provoqué elle-même, mais tant pis.

La jeune femme n’osait pas respirer et elle restait complètement immobile tandis que l’homme se mit à hurler dans sa direction. Immédiatement, elle fronça les sourcils. Cette voix lui disait quelque chose. Elle la connaissait, elle en était certaine. Son cœur se mit à battre rapidement, mais elle n’osait pas bouger. Était-ce son cerveau qui lui jouait des tours ? Ça venait sûrement de la chaleur. Depuis son arrivée ici, Jasmine avait dû prendre soin de personnes qui hallucinaient complètement après un coup de chaleur. Était-ce son cas ? Elle n’avait pas bu énormément et elle était sous le soleil depuis des heures. Jasmine préféra fermer les yeux et ne pas prendre en considération cette voix qu’elle entendait encore parfois dans ses rêves… Mais dans ceux-ci, la voix était de plus en plus lointaine… Tout comme le visage de cette personne qui s’effaçaient lentement de son esprit. Elle n’arrivait plus à s’imaginer tous les détails dans sa tête, ça remontait à si loin… Tout comme l’intonation de cette voix. C’était trop loin dans son esprit pour qu’elle bondisse de sa cachette. Ce que Rajah finit par faire lorsque l’homme fut à quelques mètres que lui. Le tigre poussa un grognement menaçant alors qu’il montrait ses crocs à l’homme. Tout de suite la panique gagna la jeune femme. Et si cet inconnu était armé et il s’attaquait à Rajah ? Non ! Elle ne pourrait jamais se le pardonner. Finalement, elle se leva à son tour et dit : « Je vous assure, je n’ai pas vu votre enfant. Je ne voulais pas vous attaquer, je vous ai pris pour un animal. » mentit-elle en levant les deux mains en signe d’innocence. Elle sortit de sa cachette pour être dans le champ de vision du nouveau venu n’osant pas croiser son regard par peur de ce qu’elle avait provoqué.
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Qui a raté ses adieux ne peut attendre grand-chose de ses retrouvaillesLe cerveau est énigmatique et sait vous jouer des tours, le cerveau est encore plus traitre quand vous êtes sous un état de choc, que vous êtes dans une forme de déni, comme pour vous protéger de la réalité, une bien trop dure à encaisser, le cerveau n’aide pas quand le corps faibli, pris par la fièvre et des choses totalement impensables peuvent devenir des réalités à vos yeux. Alors imaginez cet instant, un homme qui face à la mort de sa seconde fille se retrouve avec l’esprit brisé, se mettant à halluciner et la croire encore vivante, à lui parler, à passer du temps avec, à s’inquiéter car elle ne mange pas... Maintenant prenez cet homme qui ne voit plus sa petite fille et la cherche pour finalement se retrouver face à sa fille disparue y a des années et considérées comme morte, se tenant juste devant lui sur une île perdue et en présence d’un tigre. Imaginez vous le choc pour l’esprit d’un homme qui n’avait jamais su oublier sa Jasmine et qui refusait de croire qu’il avait perdu sa Nina... Imaginez la puissance du contrecoup face à celle qu’il pensait disparu et qu’il a tellement pleuré... On dit qu’un parent reconnaît toujours son enfant, c’est vrai, mais dans ce genre de cas la reconnaissance de l’enfant est plus complexe, les maux se mélangent, l’esprit se perd et se fragmente, il éclate tel un miroir qui tomberait à terre et se briserait, l’esprit n’est plus capable de gérer, d’inventer, de tenter de combler les trous qui se forment, de réparer les dégâts devenant de plus en plus grand... Je suis figé, comme paralysé dans le temps et l’espace, n’arrivant à rien dire, rien faire, tel l’homme qui croise le regard de la Gorgone Meduse, me retrouvant totalement impuissant devant cette femme devant moi, celle qui dit m’avoir pris pour un animal. Après l’avion, voilà ma conscience qui se crash à son tour, faisant bien des dommages sur son passage, voilà que mon esprit perdu essaye de sauver quelques morceaux de mon esprit en mélangeant le tout chaotiquement, cherchant à garder une parcelle de contenance par survie... Mes mains tremblent, mes jambes tremblent, mes pupilles sont surement occupées à se dilater, mes yeux restant ouverts, grands ouverts face à celle qui se tient là. Qui est elle ? Qui suis-je ? Où somme nous ? Tout tente aussi bien que mal de se restructurer, c’est un peu comme tenter de faire un puzzle sans avoir toutes les pièces et en complétant les vides par d’autres venant d’autres plateaux.

Mes lèvres bougent, aucun son ne sort, je me sens comme en pleine chute vers le néant, une chute dans un puit sans fond, aucune phrase cohérente arrive à se former et comme le dit l’adage, quand tout ce qui est possible a été écarté, il ne reste que l’impossible et c’est exactement ce qui se produit dans mon esprit, des morceaux qui s’assemblent dans le désordre et formant une réalité qui n’a rien de possible en ce monde mais qui semble nécessaire pour éviter un schisme trop violent. « Nina... Nina... Mais... Qu’est ce qu’ils t’ont fait... » Appelant Jasmine par le nom de ma Nina, comme si soudainement ma petite avait grandi, était devenue femme, et la ressemblance des deux sœurs n’avait pas aidé mon esprit à raisonner. « Pourquoi... Pourquoi es-tu partie... Pourquoi t’ont-ils prise à moi... Pourquoi t’avoir fait ça... » Des questions bien étranges et sans aucun sens qui s’échappent de ma voix devenue si fragile et tremblante, mon regard totalement perdu, le liquide lacrymal venant humidifier, se former, se faufiler pour faire naitre des perdes aux coins des yeux, perles qui glissent sur ma peau, lentement, si lentement... Je redresse une main vers elle, tendant la main comme si je pouvais la toucher alors qu’à cette distance ce n’est point possible, mais soudainement d’autres morceaux de ma conscience se forment, se rassemblent et un détail important me frappe... Oh non, ne croyez pas que je me rends compte que Nina est Jasmine, mais c’est la présence du tigre qui me frappe violemment, la présence de ce prédateur qui éveille du coup l’instinct protecteur d’un père ayant beaucoup trop perdu, d’un père qui ne trouverait surement repos que dans les bras de l’Ankou.

« Nina... Attention... » D’un coup je m’élance pour repousser ma fille, enfin repousser ma fille en pensant que c’est l’autre fille... Vous voyez comme quoi ça peut vite être compliqué... Voulant l’éloigner de l’animal sanguinaire, me mettant entre eux, m’interposant tel un bouclier se refusant de voir sa chair et son sang disparaître... Encore une fois... Et c’est assez rapidement que je ramasse la première chose qui me passe sous la main, une pauvre branche qui n’aurait même pas de quoi effrayer une biche, mais sur l’instant c’est pour moi une arme que je pointe sur l’animal, me disant que si par chance je touche un œil, qui sait il fuira peut-être. « Je t’en prie Nina, retourne sur la plage, sauve toi... » Agitant ce pauvre bout de bois sec devant le félin qui représente en ce moment la menace la plus dangereuse... Alors que finalement, la seule menace est ma propre conscience.



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La situation était des plus particulières et lorsque la jolie brune sortit finalement de sa cachette, un truc des plus étranges se passa. Pendant un temps, Jasmine avait fixé le sol, par crainte de prendre peur devant un regard trop menaçant. La jeune femme avait beaucoup de caractère, elle était courageuse, mais elle avait quand même une certaine crainte. Elle n’avait pas totalement froid aux yeux. Elle restait jeune, elle restait naïve et surtout impulsive. Mais le silence qui accompagna son apparition ne lui inspirait pas confiance. Jasmine releva finalement la tête et par réflexe, elle fit un pas par arrière. Sa bouche s’ouvrit sur le coup de la surprise tandis que sa vue devint trouble. Son cerveau lui avait joué des tours avec la voix qu’elle avait cru reconnaître sans réussir à réellement mettre un nom ou un mot dessus. Elle avait seulement été déstabilisée. Mais maintenant qu’elle avait un visage devant elle, elle n’avait plus aucun doute. « P-pa..pa ? » Elle l’avait soufflé. Elle n’était même pas certaine qu’il ait pu l’entendre tellement l’émotion lui avait fait ravaler ses mots.

Sauf que les retrouvailles qu’elle avait tant rêvées et tant imaginées ne se passèrent pas du tout comme dans ses pensées. Son père était complètement perdu et submergé dans ses émotions, mais il l’appela Nina. Elle fronça les sourcils dans un premier temps tandis qu’elle avançait finalement d’un pas pour mieux voir le visage de son père… Comment pouvait-il la confondre avec sa sœur ? Les deux femmes avaient près de 10 ans différences. « Je ne comprends pas… » répondit-elle au bout de plusieurs secondes à fixer son père en clignant des yeux. On ne lui avait rien fait ? « Papa… Qu’est-ce qui t’arrive ? » demanda-t-elle, mais elle n’obtint pas la réponse désirée. Quelques secondes plus tard, c’est un cri de surprise qui s’échappa des lèvres de la brune. Dans la surprise de la poussée, Jasmine tomba sur les fesses ayant le souffle coupé quelques secondes tandis que l’homme qu’elle avait tant admiré autre fois se positionnait entre Rajah et elle. Mauvaise idée. Immédiatement le tigre poussa un horrible rugissement. S’il y avait bien quelque chose que l’animal détestait c’est qu’on touche à Jasmine. Le cri mélangé entre la peur et la surprise n’avait pas aidé à rassurer l’animal. La brunette prit quelques secondes pour retrouver ses esprits et elle se redressa. Erik était en train de menacer Rajah avec une branche de bois tandis que ce dernier se préparait à lui bondir dessus d’une seconde à l’autre. « Je ne partirais pas. » Son ton de voix était beaucoup plus ferme. Elle avait compris que son père délirait complètement. Coup de chaleur peut-être ? Dans tous les cas, il n’était pas dans son état normal. Sa façon d’agir n’avait rien avoir avec les souvenirs que la jeune adulte gardait de son paternel. La brune s’avança et posa une main rassurante sur l’épaule de son paternel. « Pose cette branche papa, je t’en supplie. Rajah ne te fera pas de mal. » Rajah était le nom de la peluche d'enfance que Jasmine avait toujours sur elle gamine. Peut-être que ça allait l'aider à se souvenir ? En parlant, elle avait posé son regard sur son animal qui attendait uniquement l’ordre de sa maîtresse pour agir. « Tu ne vas pas bien, tu dois commencer par t’asseoir. Laisse-moi t’examiner d’accord ? » tenta-t-elle ayant toujours cette main sur son épaule. Jasmine était en train de prendre sur elle alors qu’elle avait seulement envie de pleurer et de s’effondrer dans les bras de son père. Mais la situation n’était pas pour les retrouvailles. « Laisse ta petite fille prendre soin de son père, d’accord ? … » Ses doigts tremblèrent doucement alors qu’elle préféra retirer sa main. Elle se déplaça de manière à être Erik et Rajah et elle attrapa le visage de son père entre ses mains afin de le regarder dans les yeux. Il avait la peau brulante. Il faisait sûrement de la fièvre. « Regarde-moi… »
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Anthony StarkWHATEVER, JE SUIS
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