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AnonymousInvitéInvité
Rien n'échappe à PrincesseIl y a encore quelques semaines, j’étais à Madripoor à chasser des Agents de la Main pour rendre un service aux héritiers du Clan Yashida, un Clan qui n’a pas toujours été très honnête ou clean mais auquel je suis intimement lié. Pour eux et les aider à se défendre contre la menace qui pesait sur leur avenir, j’avais traqué ces Agents au travers de tout le pays, faisant tomber un repaire après l’autre, cela jusqu’à atteindre celui qui dirigeait cette cellule pour lui ôter la vie et ainsi m’assurer que cette partie de la Main ne représenterait plus un danger pour ces prochaines années, me doutant parfaitement qu’elle se reformerait petit à petit, comme à chaque fois. Une fois cette affaire réglée, je n’étais point retourné au Clan Yashida pour leur annoncer la nouvelle, ayant préféré simplement envoyer un message et reprendre ma route au travers des différentes nations de l’Asie puis de l’Europe et finalement retourner sur mes terres natales au Canada. Je savais parfaitement que je devais me faire discret, que ce soit à cause des Accords de Sokovie, de la traque des Mutants, le Weapon X qui voudrait remettre la main sur moi, et j’en passe... Non je dois rester prudent et c’est aussi pour ça que je ne peux contacter personne, que je dois éviter de retrouver d’anciens confrères, amis, alliés, ... Il ne faut pas que j’attire l’attention sur moi ni sur eux, pour ça que finalement j’ai décidé de squatter un appartement abandonné à Maisonneuve, un quartier de Montréal peu recommandable et connu pour être le plus dangereux de la ville, un endroit parfait pour moi surtout grâce à la proximité de certains bars. Décidé alors de profiter simplement sans attirer l’attention, je m’étais trouvé un petit travail pour gagner un peu de fric, de quoi m’acheter de la bouffe, des cigares et de la bière, participant à des combats clandestins pour toucher une part des bénéfices sur les paris. Des combats qui de temps en temps me faisaient affronter juste des hommes sachant se battre, mais aussi d’autres êtres surnaturels qui savaient se défendre et se montrer plus dangereux. Après tout, me battre, c’est bien une chose que je sais faire, et me relever aussi.

Bien sur, je ne restais jamais inactif, il m’arrivait souvent d’intervenir quand je tombais sur des complications, sur un crime, ou une agression, ayant sauvé une jeune femme qui avait des ennuis avec un groupe d’hommes dont l’un avait tenté de m’intimider en sortant sa lame mais avait vite perdu contenance quand j’avais sorti mes griffes. Tout comme j’étais intervenu lors d’un braquage d’une petite superette, venant trancher dans le fusil du braqueur avant de le pousser à épouser le mur. Je ne parlais jamais à ceux que j’aidais, je ne cherchais aucun remerciement, ne venant rien demander en échange, reprenant simplement mon chemin comme si de rien n’était. Je savais que je prenais des risques en intervenant, que je me mettais en danger car certains pouvaient entendre parler d’un être aux griffes chromées, d’un homme qui se relevait après avoir pris un tir de fusil à pompe droit dans le poitrail. Sans parler de mon intervention lors d’un incendie dans une ancienne maison de quartier, entendant un enfant pleurer car sa mère n’était pas sortie, me poussant du coup à pénétrer en ces lieux pour ressortir avec une femme inconsciente dans mes bras, recouverte par ma veste en cuir, mon corps marqué par le feu mais guérissant devant les témoins une fois dehors. Mais je crois que ce qui avait surement attiré le plus d’attention sur moi, ce qui allait me pousser surement à devoir quitter le quartier et trouver une autre planque, c’était l’affaire du jeune Alonso.

En effet, je voyais souvent ce gamin touts les matins passer devant l’immeuble où je squattais et touts les matins il faisait la même chose, le tour des personnes présentes pour venir distribuer son petit journal pour quelques sous en espérant se faire de l’argent de poche pour acheter un vélo, venant souvent m’en proposer un que je prenais, lui donnant ses pièces avant de le jeter dans la poubelle un peu plus loin dans la rue pendant que je me dirigeai vers le bar. C’était arrivé chaque jour, jusqu’à un matin où il n’était pas là, puis un suivant, puis un troisième... C’était à ce moment que j’avais décidé d’être plus attentif, d’écouter les gens parler, pour finalement apprendre que le gamin avait été retrouvé une balle dans la tête dans une rue non loin d’ici. Je ne laissais rien transparaitre pourtant le soir même j’étais dans ladite rue, cherchant des traces, des indices, sentant des odeurs, débutant ma recherche qui devenait une enquête, venant surveiller le coin, guetter ce qui pouvait sembler étrange et de temps en temps chopant un mec louche pour lui poser poliment quelques questions après que mes poings avaient fait comprendre qu’il fallait mieux coopérer. Oui c’était tout moi ça, frapper avant de poser les questions, ça permet de gagner du temps non ? Ainsi en quelques jours j’avais appris qu’Alonso avait été témoin d’une sombre transaction, ce qui lui avait couté la vie et j’étais parti en chasse des responsables... Et là j’avais cruellement manqué de discrétion, car une fois mes cibles trouvées, j’avais fait effraction dans un entrepôt qui comprenait un laboratoire de méthamphétamine, débutant un grand nettoyage... Destruction du matériel, un chimiste retrouvé gravement blessé et sans ses mains, des assistants inconscients, et plusieurs hommes armés qui avaient perdu la vie, transpercés par mes griffes. J’avais fait un ménage digne de ce nom pour venger le petit gamin et couper l’envie aux responsables de répandre cette drogue dans les rues de Montréal, drogue que j’avais détruite en faisant un feu devant l’entrepôt pour y jeter tous les cristaux retrouvés, un feu faisant une fumée assez visible pour attirer les autorités. Il était évident que certains allaient reconnaître ma signature, et c’était pour ça aussi que j’avais passé la journée et nuit suivante à enchainer des combats pour augmenter le nombre de billets en poche et préparer un nouveau voyage, mais pas avant d’avoir bu un dernier verre.

Oh ne vous méprenez pas, l’argent que j’ai gagné n’est pas pour mon voyage, non j’avais tout déposé dans une enveloppe que j’avais glissé dans la boite aux lettres de la famille d’Alonso pour qu’elle puisse lui offrir un bel enterrement avant de me rendre au bar habituel, m’installant au comptoir en demandant non pas seulement un verre, mais la bouteille également. Ainsi j’ai bu un premier verre, un second, un troisième quand soudainement une odeur familière arrive jusqu’à moi, une odeur que je peux facilement reconnaître. Je fais signe au barman de déposer un second verre à la place à coté de moi dans lequel je verse simplement de mon whisky en attendant que ladite personne de mon passé vienne me rejoindre.


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Natasha RomanoffWHATEVERNatasha Romanoff
ÂGE RÉEL : 31
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ANNIVERSAIRE : 02/01/1988
INSCRIPTION : 24/02/2019
QUARTIER RÉSIDENTIEL : Ville-Marie
EMPLOI : Coordinatrice des opérations spéciales pour les Services Secrets américains/Assistante personnelle de Tony Stark
Rien n'échappe à Princesseft LoganLes jours passaient et se ressemblaient, inlassablement, rendant parfois la jeune femme un peu morose. Alors pour pallier à ça, elle se permettait de quitter le pays dès qu’elle le pouvait, menant ses missions avec une redoutable efficacité. Eradiquer Hydra était devenue une vraie source de motivation, son objectif. Et celui de quelques-uns de ses camarades de combat. D’ailleurs, en parlant de ces derniers, elle pouvait passer beaucoup de temps au QG, à faire ses recherches, pirater des réseaux informatiques et autres systèmes de renseignements dans l’intérêt de leurs prochaines missions. Et puis elle passait une partie de son temps libre à s’entraîner. A chaque fois ou presque, elle demandait elle-même à son ancien mentor s’il voulait se défouler en sa compagnie. James était l’adversaire qu’elle aimait affronter car il la connaissait, il savait la pousser dans ses retranchements et c’était ce dont elle avait besoin. Avec lui, elle avait cette impression de retrouver le confort de vêtements usagés. Bien évidemment, James n’était pas un vieux vêtement usagé. C’était plus une comparaison sur le fond que la forme. Cela pouvait paraître étrange, mais c’était son ressenti. Quand elle ressortait de leurs échanges puissants, elle était plus calme, apaisée et l’esprit libre. Elle avait pourtant eu d’autres partenaires d’entraînement ces derniers temps. Clint, Steve, Wanda… Mais avec James, c’était particulier et…familier.

Serviette sur la tête, c’est en sortant de sa salle de bain, située dans ses propres quartiers, que son téléphone se mit à vibrer. Elle ne s’en séparait jamais car il était toujours possible qu’un ami ait besoin de son aide. Elle se tenait toujours prête à intervenir au besoin. Elle jeta un œil à l’écran. Visiblement, il s’agissait d’une de ses sources, mais non pas à New-York, Budapest ou Hong-Kong, mais bien ici, à Montréal. Ce n’était pas rare, mais juste moins commun. Intriguée, elle finit par décrocher, son expression totalement neutre. « Romanoff. » Et c’est ainsi que sa source finit par lui apprendre quelques informations intéressantes. Il y avait de quoi intéresser la jolie rouquine, et sa source le savait. Pas pour les vraies raisons, mais c’était déjà bon à prendre. Elle remercia son informateur, et raccrocha, regardant son cellulaire quelques secondes, pensive, avant de le laisser tomber sur son lit. Natasha allait devoir se pencher sur la question et voir si la personne en question était bien présente à Montréal. Au vu des informations reçues, c’était fort probable, mais l’espionne devait d’abord mener sa petite enquête personnellement. Et elle était très douée pour repérer sa proie et la pister. Elle avait été bien formé et elle appliquait toujours ce qu’on lui avait enseigné depuis son plus jeune âge. Nat’ le savait, elle allait devoir se montrer discrète. Mener son investigation alors qu’elle devait elle-même se cacher pouvait se révéler dangereux, mais elle était prête à prendre le risque. S’il s’agissait de lui… Elle devait en avoir le cœur net.

Deux jours plus tard, Tasha sortait à nouveau de ses quartiers. Vêtue d’une tenue pratique mais étudiée. Jeans, camisole foncée, veste en cuir noir, elle avait laissé ses longs cheveux roux libres dans son dos. Ce soir, elle sortait. Certes, ce n’était pas nouveau. Elle avait passé ces deux dernières journées et soirées à pister celui qu’elle recherchait. En moins de 48 heures, la Veuve noire l’avait enfin retrouvé. Cela avait été rapide. Trop rapide d’ailleurs. Si quelqu’un savait comment chercher, mais surtout où chercher, il allait se faire tomber dessus. Et elle n’était pas certaine que ça soit très intelligent, surtout en ce moment. Il n’avait jamais été très discret, mais quand même…de là à laisser autant de cadavres derrière lui… Enfourchant sa puissante cylindrée, elle démarra cette dernière, la bête bondissant vers l’avant. Une sensation de liberté apaisante l’envahissait pendant qu’elle fonçait à travers les rues de Montréal. Elle savait parfaitement où se rendre et où elle allait le trouver. Quand on sait qui on cherche, on finit par le trouver. C’était tout aussi simple pour Tasha. Elle stationna son bébé devant un bar pas très accueillant au premier abord. Toutefois, elle avait vu bien pire et fréquenter des endroits bien plus glauques que cette gargote. Il y avait quelques bikers à l’extérieur qui frimaient face à leurs Harley et autres engins. Par un automatisme auquel elle était habituée, elle se fit sifflée lourdement quand elle ôta son casque, révélant sa longue crinière rousse. Une femme entourée de tant d’hommes imposants et aux gueules inquiétantes aurait pu préoccuper n’importe qui, surtout une femme seule. Mais pas Natasha. Elle était d’une autre trempe. Le premier qui osait s’approcher un peu trop d’elle, et l’espionne était prête à tous les mettre à terre en un rien de temps. Néanmoins, elle n’eut pas besoin de recourir à une telle manœuvre. Oh, ils tentèrent bien une approche par des « Bébé », « Poupée » et autres « Chérie ». Il y en avait même un qui avait tenté une approche physique, mais son regard de jade le retint au dernier moment. Il avait dû voir qu’elle ne plaisantait pas car il recula même d’un pas, surpris. Elle aurait pu jouer les charmeuses ce soir, les amadouer par un regard de braise, un sourire séducteur. Après tout, elle avait dû agir ainsi des milliers de fois. Mais ce soir, Tasha était dans un autre état d’esprit et elle n’était clairement pas là pour ça. Comme un prédateur chassant sa proie, elle ne se laissait pas distraire par qui que ce soit.

La jolie rouquine poussa la porte du bar, pénétrant dans un lieu qui avait déjà du vécu. Une odeur d’alcool, de graisse et de sueur planait délicatement dans l’air. Il y avait du monde ce soir, mais ce n’était pas un problème pour elle. Elle marqua un temps d’arrêt, analysant rapidement la pièce. Il y avait de tout ici, de l’habitué en passant par le touriste à la recherche de sensations fortes. Cette simple idée la fit sourire intérieurement. Son casque dans une main, ses yeux se mirent à chercher sa cible, avançant doucement dans la foule. Elle le savait, il l’avait repéré. Tasha le connaissait. Elle savait qu’il possédait quelques particularités qui le différenciaient du commun des mortels. Il n’avait pas besoin de la voir pour savoir qu’elle était dans la même pièce que lui, son odorat ayant déjà fait tout le travail. Elle devait sûrement s’estimer heureuse d’avoir pris sa douche après son entraînement avec Steve. Cette pensée la fit sourire très légèrement. Attentive à quiconque pouvait l’approcher pendant qu’elle traversait la foule, elle ne le quittait pourtant pas de yeux. Il était de dos, appuyé au bar. Evidemment…

La silhouette féline, presque prédatrice, elle parvint jusqu’à sa cible. Pas besoin de demander si la place était libre. Cette place était la sienne à présent. Elle posa son casque sur le comptoir, prenant place à côté de lui. Elle l’ignora superbement, faisant comme si elle ne le connaissait pas. En toute logique, Natasha s’était montrée très prudente et elle savait qu’elle n’avait pas été suivi. Mais elle n’était pas certaine que Logan ne le soit pas lui. Elle avait protégé ses arrières à elle, comme elle avait si souvent eu l’habitude de le faire au cours des décennies. Elle fixa le verre, jeta un œil à la bouteille. Pas besoin de sentir le liquide ambré, elle savait déjà que c’était du whisky. Elle prit le verre, fit doucement danser le contenu dans sa prison de verre, avant de boire une petite gorgée. Après un moment de silence qui n’avait rien de gênant, elle finit par prendre la parole. « Bonsoir Logan... A moins que je ne doive t’appeler le Petit Poucet à présent. » lança-t-elle un brin sarcastique, fixant droit devant elle les nombreuses bouteilles rangées sur les étagères. « Quoi qu'avec les derniers événements, tu ressembles plus à un éléphant dans un magasin de porcelaine. » Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres rosées. Elle posa son verre sur le comptoir, ne le lâchant pas. Quelques instants plus tard, elle tourna doucement la tête vers lui, retrouvant ce visage qu’elle n’avait pas vu depuis des années. Il n’avait pas changé. Pour n’importe qui, cela aurait pu être déstabilisant de voir que le temps n’avait pas d’impact sur Logan. Mais Natasha savait qui il était et à qui elle avait affaire. Ces deux-là se connaissaient depuis plus longtemps qu’une vie. « Tu as foutu un sacré merdier, mais ça ne devrait plus m’étonner plus que ça depuis le temps. » Logan, alias Wolverine pour le folklore américain, n’était pas réputé pour faire dans la dentelle. Non pas que cela gênait la jeune femme. C’est juste que elle, elle était quand même plus discrète dans sa façon de procéder. « Tu sais qu’ils vont finir par te retrouver rapidement si tu restes ici ? » Tasha était douée pour retrouver qui elle voulait. C’est sûrement pour ça qu’elle avait une longueur d’avance sur les autres. Mais ils –qui que cela puisse être- finiraient bien par lui mettre la main dessus tôt ou tard. Quant à savoir comment ça finirait ? Sûrement dans un bain de sang… « Quand comptes-tu quitter la ville ? » Cela ne serait sûrement pas la première, ni la dernière fois… La question était directe, sans détour. Pourquoi passer par quatre chemins quand vous connaissez aussi bien votre ami ?
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AnonymousInvitéInvité
Rien n'échappe à PrincessePas besoin de me retourner pour savoir qui est là, ni même de veiller à ce qu’elle puisse me rejoindre sans qu’un de ces maudits crétins ne fasse un geste de trop. J’aurais plutôt tendance à plaindre l’homme qui oserait poser une main sur elle, une main qu’il risquerait surement de ne plus sentir ou de retrouver en morceau. Une part de moi est par contre curieux de savoir pourquoi elle est ici, tout comme de savoir si c’est uniquement parce qu’elle a entendu parler de mes dernières actions ou si elle me cherchait... Il faut dire que je n’ai pas réellement suivi touts les derniers évènements qui se sont produits à Montréal, ni même ceux des Avengers à New York, du coup il est normal qu’une curiosité naisse, savoir si elle vient comme amie ou si elle a été envoyée par le SHIELD ou une autre agence pour traquer un animal qui a fait des dégâts dans cette ville. Mes doigts glissent sur mon verre, l’attrapant pour le mener à mes lèvres et boire un grand coup alors qu’elle s’installe à mes cotés, ne disant rien, ne me tournant même pas pour la regarder. Un petit rictus se développe à sa remarque... Le petit poucet... Il faut dire que j’en ai semé des morceaux sur mon chemin cette fois-ci, mais si c’était à refaire, je recommencerais sans hésiter. Beaucoup ne font pas attention à ce genre d’événement, préférant s’occuper surtout des Nazis tentaculaires, des ninjas de l’ombre ou encore des aliens envahissants, mais souvent ils oublient entre deux batailles épiques qu’il existe des familles déchirées à cause d’une criminalité plus classique, le trafique de drogue, les braquages, les choses que certains diront que la police sait gérer, sauf que la police est souvent si corrompue ou si peu armée face à certaines mafias ou gangs. J’avoue que moi même je n’aurais pas fait attention à tout ça si le petit garçon aux journaux n’avait pas disparu subitement. Est ce la perte d’êtres chers qui m’ont rendu plus attentif à des faits divers de ce genre ? Possible, en tout cas je n’éprouve aucun regret sur ce que j’ai fait, ni sur les méthodes, je ne m’étais pas rendu sur place pour faire dans la dentelle mais pour éradiquer un mal. Un haussement d’épaule suit, car après tout que voulez vous que je dise, je ne me cache pas réellement là, tout comme je ne vais pas nier que même un éléphant aurait été plus subtile, mais je trouvais important que la police puisse retrouver ces cadavres, retrouver les responsables de cette affaire et peut-être pouvoir avoir de nouveaux éléments pour démanteler le réseau. Il suffisait qu’un des hommes que j’ai tués soit relié à d’autres pour faire tomber toute la pille de cartes et faire disparaître ces corps aurait pu aidé les responsables cachés derrière cet entrepôt à se laver les mains. Non, je voulais qu’ils soient tous retrouvés ainsi, dans cet état, au milieu de la scène du crime, du laboratoire et avec les témoins pouvant encore parler comme ces chimistes. Mon seul regret est peut-être de ne pas avoir gavé ledit chimiste avec ses propres produits, enfin il est trop tard pour faire marche arrière et en repensant à ça je bois une nouvelle gorgée tout en étant attentif aux paroles de Natasha.

Elle n’a pas changé, toujours aussi ravissante et jeune, me rappelant encore d’elle enfant quand j’avais dû l’entrainer, n’ayant jamais imaginé à cette époque quand je l’avais libéré de son formateur qu’elle aurait une telle vie aujourd’hui, non je pensais qu’elle aurait fugué, qu’elle aurait trouvé un coin où grandir et devenir quelqu’un, se faire une famille et finalement se faire emporter par l’âge, mais finalement elle est devenue une guerrière redoutable, une espionne talentueuse et une héroïne qui a fait bien trop de sacrifices à mon gout. Figée dans le temps à cause d’une de ces maudites expériences, elle est maintenant aussi ravissante que mortelle, aussi intelligente que dangereuse, et pourtant elle offre de son temps à s’inquiéter pour de vieilles connaissances au lieu de rester dans les ténèbres. C’est une faute grave quelque part car quelqu’un qui voudrait la débusquer viendrait s’en prendre à des personnes proches d’elle pour la faire sortir de son trou et la mettre dans une petite cage, mais je suis mal placé pour faire une remarque sur sa situation actuelle. J’hésite un instant à lâcher le vieil adage qu’on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, mais je ne suis pas trop homme à user de proverbes, préférant juste me contenter de sourire et de libérer enfin quelques mots qui ne cherchent aucunement à me justifier, à la limite c’est le contraire.

« Et pourtant, je me suis retenu... »

Oui retenu, car si j’avais eu plus de temps j’aurais surement passé à tabac un ou deux de ces gars pour qu’il me balance son patron, j’aurais traqué ce dernier pour remonter le réseau jusqu’à la tête que j’aurais décapité pour mettre fin à cette affaire, mais là avec tout le bordel qu’il se passe entre les accords de Sokovie et la traque mutante, je me suis contenté de la base. Je me doute bien que les Agents spécialisés peuvent me tomber dessus à tout moment, pour ça que j’ai prévu de quitter normalement cette ville ce soir, sans savoir où j’irai... Peut-être à l’ancienne, m’évanouir un temps dans la pleine nature, voir remonter un peu vers le Nord ou alors traverser les terres désolées d’Amérique. A sa dernière question, ma main se glisse le long de mon être, pas du coté où se trouve Natasha mais de l’autre, pour venir agripper mon vieux et traditionnel sac de sport que je soulève pour lui montrer, faisant comprendre ainsi que mon départ n’était qu’une question d’heure, enfin pour être plus précis il se calculerait plutôt en nombre de verre que j’ai encore à boire. Relâchant le sac, je viens sortir un cigare de la poche de ma veste de cuir pour le glisser à mes lèvres, cherchant du feu jusqu’à ce que le Barman se rapproche me dire qu’il est interdit de fumer à l’intérieur. Un soupire, je le regarde froidement en hésitant à sortir les griffes pour lui dire de se la fermer, mais je ne fais que simplement l’ignorer, râlant juste de ne pas trouver mon zippo.

« Tu n’aurais pas du feu ? »

C’est bien moi ça, demander du feu alors que Natasha attend surement de savoir ce que je compte faire maintenant que je suis facilement repérable, comme si cette conversation était déjà réglée et que je passais du coq à l’âne, tournant la page sur l’affaire du massacre. D’ailleurs à ma remarque le Barman me regarde une nouvelle fois de travers, me menaçant même de ne plus me servir à boire si j’ose allumer ce cigare. Je rêve, c’est quoi ce monde sans respect franchement, vous ne pensez pas qu’en ces lieux ceux qui y trainent ont bien plus de choses mauvaises pour leur santé dans leur comportement, dans ce qu’ils boivent ou ce qu’ils font de leurs corps qu’une fumée de cigare. Je prends mon verre que j’achève cul sec et balance quelques billets et pièces sur le comptoir sans réellement calculer.

« Viens on se casse, ce bar me saoule... »

Dis-je du coup à Natasha en reculant ma chaise de comptoir pour la quitter, ramassant mon sac et haussant des épaules quand le barman me dit qu’il manque de l’argent, venant lui tourner dos sans me soucier du reste. Qu’il soit déjà comptant que je n’ai pas provoqué une bagarre ici car ça lui aurait surement couté une fortune en dommages. Je me demande surtout si Tasha est venue à pieds ou en moto ? Comme quoi mon esprit ne se tracasse pas trop des autres risques, ou que je suis simplement totalement inconscient mais je vous assure d’une certaine façon je suis pourtant bien prudent... Quand ça m’arrange ou quand je m’en donne la peine. Enfin bref, je sors sans attendre du bar, le sac jeté par dessus mon épaule, tenue dans une main, l’autre faisant un doigt d’honneur pour le barman. Et oui, je suis toujours aussi courtois.


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Natasha RomanoffWHATEVERNatasha Romanoff
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Rien n'échappe à Princesseft LoganLogan était quelqu’un de particulier pour Tasha. De par leur passé commun, ils se connaissaient très bien. Ils n’étaient pas les personnes les plus proches au monde, mais ils avaient souvent collaboré ensemble et malgré tout, ils s’étaient quelques fois portés secours mutuellement. Leur relation était assez particulière et peu commune. Dans tous les cas, c’est elle qui avait fait le premier pas cette fois-ci. Elle n’avait pas recroisé le chemin de Logan depuis quelques années déjà. Et même si elle n’était pas du tout le genre de personne à le crier sur les toits, une part d’elle était plutôt contente de pouvoir le revoir.

Tasha était assise sur un vieux tabouret en cuir usé, à côté de celui qui l’avait sauvé alors qu’elle était une jeune enfant. Tout avait bien changé depuis. Ils avaient changé. La jolie rousse n’était plus celle qu’elle avait été. Son innocence avait disparu, ainsi que tout ce à quoi elle avait pu espérer. Mais elle avait pris sa vie en main à présent. Elle bâtissait autre chose. Quelque chose qui pour elle avait du sens. Parfois, elle n’avait pas le choix, mais la grande majorité du temps, elle choisissait ses propres combats. Tout comme ce soir. Personne ne l’avait obligé à pister Logan et à le retrouver. Elle aurait pu prendre l’info de sa source et ne rien en faire au final. Mais elle avait fait son choix. La possibilité que ça soit un piège lui avait bien sûr traversé l’esprit. Elle n’était quand même pas née de la dernière plus après tout. Et elle était très loin d’être stupide aussi. Elle avait surveillé ses arrières, comme à son habitude. Mais surveiller les arrières de Logan était plus compliqué parce qu’elle ne savait pas trop qui était sur ses traces. Après tout, lui aussi avait bon nombre d’ennemis, tout comme elle. C’était plus compliqué de s’occuper des fesses des autres. Elle avait assez des siennes à gérer. Alors en stationnant sa moto devant le bar, elle avait été très attentive à ceux qui se trouvaient dans les parages, prête à répliquer et à prendre la fuite au besoin. L’éléphant assis à côté d’elle pouvait être un peu trop sûr de lui. Sa remarque lui fit lever les yeux au ciel. « C’est une façon de se retenir un peu particulière. » lança-t-elle en prenant une gorgée de son whisky. Non, Tasha ne jugeait pas, elle ne l’aurait pas fait. Et certainement pas avec Logan. Elle avait vu et connu pire dans sa vie. Un petit massacre de plus ou de moins, ce n’était pas ce qui risquait de l’effrayer, loin de là.

Quand il laissait parler l’animal en lui, Logan pouvait être effrayant et redoutable. Mais contre toute attente, cela ne l’avait jamais fait fuir. Par contre lui, il comptait fuir. Pas elle, la russe ne lui avait rien fait. Mais c’était la ville qu’il comptait laisser derrière lui. Son geste attira son attention. Elle vit le sac de voyage qui devait contenir le strict minimum pour son escapade qui risquait de durer des semaines, voire des mois. « Tu comptais partir sans dire au revoir ? » lança-t-elle un peu taquine. Se croiseraient-ils sommairement ou bien aurait-elle la possibilité de le revoir dans quelques années, comme ils en avaient pris l’habitude ? Alors qu’il sortait un cigare, elle le vit chercher de quoi l’allumer. Elle laissa échapper un petit sourire à l’ordre du barman. Ordonner quelque chose à Logan était à la limite de l’impossible. Il était de cette espèce qui ne se laisse pas dicter sa conduite, qui vit librement et fait ce qu’il veut. S’il voulait l’allumer son cigare, il le ferait. Avait-elle du feu ? Posant son coude sur le comptoir, elle observa la scène entre Logan et son nouvel ami. Elle fit un clin d’œil au barman qui se troubla l’espace d’un instant. Puis elle reporta toute son attention sur Logan, ignorant l’autre gars. Elle regarda son ami, un peu amusée. « N’as-tu pas entendu le gentil barman ? On ne fume pas dans les lieux publics. On est à Montréal ici, les lois sont différentes. » Elle le fixa de ses perles de jade pour appuyer ses propos, un petit sourire en coin. Elle secoua la tête. Elle n’avait pas de feu sur elle. De toute façon, même si elle en avait eu, elle ne lui en aurait pas passé. Natasha n’était pas intervenu entre le barman et Logan, cela n’aurait pas servi à grand chose et de toute façon, elle aurait gaspillé de la salive pour rien. Elle avait d’autres chats…du moins un fauve à fouetter. Et elle devait le faire sortir d’ici. Ils devaient sortir de ce bar miteux. D’après ses sources, Logan était recherché et ce n’était qu’une question de temps avant que ses ennemis lui tombent dessus. Et même si la jolie rouquine avait pris un peu d’avance, elle n’en avait pas énormément non plus.

En le voyant terminer son verre, elle comprit que c’était le signal avant même qu’il n’ouvre la bouche. Elle le connaissait depuis si longtemps, et Tasha était une fine observatrice. Elle poussa un petit soupir à la plainte du barman. C’était vraiment un chialeux ce type. Pas fumer, pas payer…blablabla… Machinalement, elle lança deux/trois billets de un dollar pour compenser, l’ignorant superbement. Elle lui tournait déjà la dos, s’éloignant dans la foule. Elle était prudente, jetant des coups d’œil aux alentours, méfiante. « Y a pas que ce bar qui te saoule en général… » lâcha-t-elle en maugréant, levant à nouveau les yeux au ciel en le voyant adresser un doigt d’honneur au barman. Comment se faire encore plus remarquer… ? Faites comme Logan ! Dans son sillage, elle n’était pas loin de lui au cas où. Ô, Logan savait se battre, et c’était un redoutable combattant. Mais Nat’ l’était tout autant et elle avait appris à toujours être vigilante. En sortant dehors, ils seraient à découvert. « Tu devrais apprendre à être un peu plus aimable. Tu laisses sûrement un souvenir impérissable à tous ceux que tu rencontres. » lança-t-elle avec ironie. Ce type était un bourrin quand il s’y mettait et ça ne risquait pas de changer de sitôt.

« Et tu comptes aller où à présent ? » Alors qu’ils sortaient à l’air libre, elle vit ses « amis » de tantôt qui se tournèrent vers eux. Super, il ne manquait plus qu’eux. Elle opta pour l’ignorance, mais les motards ne semblaient pas être de cet avis. Alors que l’un d’eux la sifflait ouvertement, un autre lui offrit un sourire qu’il s’imaginait sûrement charmant. Impassible, elle poursuivit sa route. « Alors c’est lui ton mec ? » Silence. Elle avait d’autres chats à fouetter. « Tu perds ton temps avec lui chérie ! Je suis sûre que je suis bien mieux que lui au pieu. » Natasha ne se laissait jamais atteindre par de tels propos. Cela glissait sur elle, n’ayant aucune importance. Les mecs s’arrêtaient souvent à des détails totalement triviaux. Comme si une femme ne s’intéressait qu’à ce qu’un homme avait entre les jambes. C’était si étriqué comme manière de penser. Alors qu’elle poursuivait son chemin, voulant rejoindre son bolide, elle se fit accoster par un autre type. Ce dernier malheureusement eu la mauvaise idée de lui attraper le bras. Il se serait tenu à distance, Tasha n’aurait rien fait. Du moment qu’on ne pénétrait pas son périmètre, elle n’y voyait rien à redire. Toutefois, si on osait l’approcher de trop près, Romanoff sortait les griffes. Elle posa un regard hostile sur l’homme qui avait osé la toucher. Elle aurait pu lui demander gentiment d’enlever ses sales pattes d’elle, mais elle n’avait pas le temps, ni l’envie de discuter. En un rien de temps, elle avait attrapé sa main, avant de lui tordre le bras rapidement, exécutant un rapide tour de passe-passe, le plaquant au sol, le bras dangereusement positionné, son genou à elle entre les omoplates du malotru. « Recommence, et je te brise les deux bras avant que tu aies eu le temps de dire ‘’chérie’’. » Souffla-t-elle assez fort pour que lui et ses petits camarades l’entendent, un léger sourire mauvais aux lèvres. Le motard n’osait plus bouger, mais d’autres voulurent intervenir. C’était mal barré. Ce n’était pas le moment de s’offrir une petite bagarre nocturne. L’espionne avait d’autres projets pour ce soir.

Elle se releva, prête à se battre, mais son regard n’avait rien d’amical. Certains gars décidèrent de s’éloigner, plus prudent. C’était sûrement le premier signe d’intelligence dont ils faisaient preuve depuis des années. L’égo de certains mâles par contre était un peu mis à mal. Pauvres petites choses. Alors qu’elle s’attendait à une attaque frontale, un bruit qu’elle aurait reconnu entre mille attira son attention, la faisant plonger sur le côté par instinct de survie. On venait de leur tirer dessus. Elle avait entendu la détonation, mais pas qui avait tiré. Mais vu l’angle du tir, leur assaillant n’était pas parmi les motards, mais bien en hauteur, dans un des immeubles en face du bar. Qui s’était pris la balle ? Avait-elle touché quelqu’un ? Sa cible ? « Logan ? »  Non pas qu’elle s’inquiète vraiment pour lui, il avait la faculté de se régénérer. Mais la douleur n’était certainement pas un mirage. Les motards étaient affolés et inquiets. Certains avaient fuis en courant, d’autres étaient couchés au sol en s’imaginant qu’ils ne seraient pas vu comme ça. Ce qui était parfaitement stupide. Certains occupants du bar étaient même sortis en entendant le raffut dehors. Doublement stupide. Toutefois, à cet instant, Tasha ne se préoccupait pas vraiment de la population du bar mais bien de elle-même et de Logan. Le tireur n’était pas là pour des quidams, mais pour un d’eux. Soit elle, soit Logan. Dans les deux cas, s’ils restaient ici, ils allaient finir avec une balle mal placée. Elle voulait juste déguerpir d’ici le plus rapidement d’ici. Se faire repérer n’était jamais une bonne chose par les temps qui courraient. La jolie rousse se précipita vers sa moto et bondit dessus avec souplesse. Elle démarra l’engin, fit un demi-tour sur elle-même avec sa bécane, puis jeta un œil à son ami. « Tu montes ou tu campes ici ? » A moins qu'il ait son propre moyen de transport... En tout cas, qu’il veuille se faire tirer dessus comme un lapin, grand bien lui fasse, mais Tasha n’avait pas la capacité de se régénérer elle. Toutefois, elle ne comptait pas partir sans lui. Il avait intérêt à se bouger les fesses.
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