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AnonymousInvitéInvité
Once upon a time.Adossé à la cabane, la canne faite par mes soins à mes cotés, je suis simplement occupé à travailler avec mon couteau sur un bout de bois, perdu dans mes pensées sans les retrouver. Mon esprit est devenu un vrai dédale obscur, un labyrinthe qui ne semble plus avoir de fin, me permettant juste de temps en temps de retrouver un fragment de souvenir, une image, une odeur, un son, quelque chose de mon passé perdu.  Le souvenir le plus lointain et complet que j’ai, c’est celui de ces marins qui me frappent sur un navire, de ces hommes qui donnent des coups de pieds alors que je suis à terre avant de me jeter par dessus bord, un souvenir finalement récent vu qu’il est la cause de ma présence ici, un vieil homme naufragé qui a perdu son histoire et pourtant arrive à en conter plusieurs. Je ne sais même pas ce qui est réel ou fiction, les mots venant naturellement quand je raconte, venant comme si j’avais toujours connu le dénouement. Certains disent que j’étais peut-être acteur, d’autres écrivain, je n’en sais rien... Je n’avais plus rien sur moi en arrivant sur cette plage, juste quelques vêtements. Et pourtant j’ai certains réflexes sans savoir d’où ils viennent, j’ai su construire ma cabane, faire du feu, me débrouiller pour survivre, savoir quel insecte est dangereux et le quel est comestible. Des gestes, des comportements, comme instinctifs d’un temps révolu et perdu. Il m’arrive souvent de passer du temps ainsi à réfléchir, à chercher une lueur de ma vie d’antan tout en sculptant, oubliant même ce que font mes mains comme si elles étaient guidées par un spectre m’entourant et cherchant à me rappeler qui je suis. Le bois change de forme sous les différents coups de lame, sous les creusements de la pointe, la caresse du tranchant, petit à petit ce simple morceau de matière brute prend forme, ressemblant de plus en plus à un personnage. Un soupire s’échappe de mes lèvres, un soupire comme si une tristesse ancienne remonte à la surface, point un souvenir mais une sensation, l’impression d’une perte, d’un déchirement et j’arrête de sculpter, venant déposer à terre contre la cabane cette figurine en bois pouvant ressembler à une femme militaire. Ma main récupère ma canne pour faire quelques pas dans le village, regardant la vie de tous ces êtres perdus sur cette île, de ces personnes cherchant chaque jour à se battre pour la survie du groupe, pour s’occuper des plus jeunes, des plus vieux, s’entraidant et se disputant. Une communauté improvisée dans un lieu sans technologie, sans pression des autorités, sans politique. C’est presque à se demander si il existe encore un autre monde en dehors de celui ci. Un nouveau soupire et je commence à marcher, m’avancer, croisant un jeune homme qui court, me poussant presque et avançant la canne juste pour lui faire un croche patte et le faire tomber à terre.

« Il n’y a pas le feu gamin, il ne sert à rien de courir. »

Dis-je de ma voix emplie d’aigreur, une des choses qui fait que je suis peu fréquentable et supportable, arrivant toujours à gâcher l’ambiance ou à mettre une remarque négative sur tout ce qu’il se fait autour de moi. En faite il n’y a que quand je conte mes histoires que je ne suis pas quelqu’un de grognon, de râleur ou de mauvaise compagnie. Je continue en passant à coté d’une nouvelle cabane occupée à se construire, et à nouveau je ne sais pas m’empêcher de mettre mon grain de sel en regardant ces derniers à s’acharner à faire tenir les fondations de bois en utilisant une mauvaise technique.

« Ça ne tiendra pas... »

Mais ils ne m’écoutent pas, faisant juste un signe du bras pour me dire qu’ils savent ce qu’ils font, alors de ma canne je pousse sur une des petites poutres porteuses qui n’est pas du tout bien placée, et je peux regarder toute cette cabane s’effondrer comme un jeu de carte, créant sur le coup la mauvaise humeur de ceux qui travaillaient dessus, qui me traitent de fou maintenant et de vieux con. Me demandant pourquoi j’ai fait ça alors que je réponds simplement.

« Je vous l’ai dit, ça n’allait pas tenir. »

J’aurais pu exposer le pourquoi et leur expliquer, voir les aider, mais non j’ai préféré montrer directement la faiblesse de leur structure en mettant à terre toute la progression de leur travail. Au moins c’est clair et net, les obligeant à tout reprendre. Je me remets à marcher encore une fois alors que j’entends encore ces derniers râler, devant surement me faire un bras d’honneur dans le dos et pourtant cela ne m’affecte pas, en faite les remarques et critiques ne le font jamais, comme si j’en étais imperméable. Finalement je vois le jeune Parker, un gamin touchant, un que je vois comme un fils même si il est bizarre, et je n’affiche rien... Enfin si, si vous prenez une loupe et regardez bien, mes lèvres ont bougé d’un petit millimètre pour tendre faire un sourire invisible.

« Ptit, viens ici... Je vais avoir besoin de toi... »

Dis-je vers le maitre de l’arachnide.

:copyright:️ 2981 12289 0
Peter ParkerWHATEVERPeter Parker
ÂGE RÉEL : 20
MESSAGES : 33
ANNIVERSAIRE : 10/03/1999
INSCRIPTION : 12/05/2019
EMPLOI : Lycéen et stagiaire

ONCE UPON A TIME
J'ai pas d'idée de citation (et de toute façon personne ne la lit).
Depuis combien de temps était-il coincé sur cette île ? Six mois ? Un an ? Deux ans ? Peter n’en savais rien, ça faisait déjà bien longtemps qu’il avait arrêté de compter les jours. Sur cette île, le temps semblait s’écouler différemment. Les premiers jours, les journées paraissent longues et les nuits interminables mais le corps finissait par s’y habituer au fil du temps que l’on essayait de vivre sur cette île. Ici, tout fonctionnait différemment, les règles de l’extérieur ne s’appliquaient plus ici, c’était un retour à une vie rudimentaire. C’était devenu un monde à part entière où les survivants des différents crash se sont réunis pour rebâtir un village et ainsi fonder société nouvelle dépourvue de toute technologie. Peter n’avait pas échappé à cette règle et vivait dans ce petit village depuis son arrivé, tentant de faire son petit nid, de faire ses marques et de se rendre utile. Seulement, dire que Peter s’épanouissait serait mensonge car beaucoup le trouvaient bizarre et n’avaient aucune envie de sympathiser avec un adolescent qui parlait à une araignée. Le vieux Logan faisait partie de ces rares personnes qui appréciait la compagnie de l’adolescent avec son araignée, il avait réussi à le cerner plutôt rapidement et l’avait pris sous son aile. La vie n’était pas toujours facile avec ce vieux ronchon dont les reproches sortaient plus facilement que les compliments mais Peter avait lui aussi apprit à l’apprécier et à lire dans son sale caractère. De part son histoire de vie, Logan était une source inépuisable de connaissance et d’anecdotes et Peter lui devait énormément de chose. Il lui avait apprit à faire un feu, à construire une cabane solide, à chasser et à pêcher. Les bases de la survie.

Assis en tailleur à même le sol dans l’ombre d’une cabane, Peter s’était une fois de plus isolé des autres adolescents de son âge. Armé de lianes en main, il s’était lancé dans la confection d’un hamac. Etant une grande première pour le garçon, c’était un travail laborieux qu’il reprit du début une bonne dizaine de fois. Il ne voulait pas d’un travail bâclé, il voulait avoir la fierté de son mentor même s’il l’entendait déjà lui dire que les mailles ne sont pas assez serrées et que s’il posait ses fesses dans ce hamac, il finirait allongé par terre. L’araignée, perchée au sommet du crâne de son maître, n’était pas d’une grande aide non plus. Certainement en manque d’attention, elle ne cessait de vouloir le gêner en se mettant en plein milieu de son visage, cachant ainsi sa vision et le déconcentrant par la même occasion

“Arrête, ça ne sert à rien. Tu n’auras pas le dernier mot.”

Qu’il râla tout en détachant son amie de son visage pour la remettre dans ses cheveux pour la énième fois de la journée. Peter lui parlait comme ci l’arachnide était suffisamment intelligente pour comprendre un traître mot de ce qu’il disait. S’apprêtant à reprendre son travail, il fut cependant interrompu quand il entendit qu’on l’interpellait au loin. P’tit, il n’y avait pas 36 personnes sur l’île à le surnommer de cette façon, en réalité il n’y en avait qu’une seule et Peter n’aimait pas le faire attendre. Prenant son hamac en cours de fabrication sous le bras, il se releva et se dirigea vers son mentor en lui adressant un petit sourire.

“Je suis là, m’sieur Logan.”

Sans quitter son sourire, Peter se retrouvait désormais devant le dénommé Logan. Il était curieux de savoir ce qu’il lui réservait bien qu’il se doutait que ça n’allait pas être de tout repos. Mais avant qu’il ne lui annonce sa tâche, Peter prit son hamac de fortune qu’il mit sous le nez de son vieil ami.

“Regardez ce que j’ai fait tout à l’heure. J’ai l’impression que les mailles sont trop grandes, je devrais peut-être recommencer… Qu’est-ce que vous en pensez ?”
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